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L’impact de l’environnement et des comportements sur notre cerveau

Notre cerveau est un organe vital et précieux qui aura un rôle majeur pour les futures générations. Des études récentes ont montré que le cerveau est particulièrement touché par la pollution, l’obésité et le manque d’exercice physique. “Pensez à votre cerveau!” est une initiative qui a pour objectif d’ouvrir un débat sur l’impact de la pollution sur le cerveau et les influences que l’activité physique ou la nutrition peuvent avoir sur ce dernier.

Une activité physique régulière permet de rester concentré, d’augmenter sa mémoire et de diminuer son état de stress.

Pensez à votre cerveau !Le SBHI (

Sustainable Brain Health Institute ), est une association à but non lucratif, créé en Mars 2015, qui  œuvre pour sensibiliser l’ensemble de la population  sur la nécessité d’une alimentation  saine et responsable de même que sur le besoin d’investir dans le développement durable et la diminution de la

pollution. « C’est tous ensemble que nous pourrons combattre et résister pour préserver la santé de notre cerveau

cerveau de façon durable», nous rappelle sa secrétaire générale Pauline Harper.Les facteurs pouvant avoir un impact sur votre cerveauSBHI propose des nouvelles pistes de travail collaboratif en favorisant des échanges entre initiatives privées et publiques en repérant les meilleures expertises, en évaluant  les actions en place et en partageant les informations avec le plus grand nombre. Les travaux de SBHI sont articulés autour de 2 axes repartis selon qu’il s’agit de facteurs environnementaux (pollution) ou comportementaux (

stress,

activité physique,

nutrition).Facteurs environnementauxLa pollutionIl y a un certain nombre d’années, nous manquions d’information sur l’impact de la pollution sur le cerveau. Aujourd’hui, cela n’est plus le cas et de plus en plus d’experts et de chercheurs travaillent sur les interactions entre cerveau et pollution, qu’il s’agisse de pollution atmosphérique ou bien celle de notre environnement plus direct (eau, sol, aliments…).  Le nombre de publications  sur ce sujet augmente chaque jour davantage. Les manifestations cliniques comme

maux de tête , irritabilité, difficulté de concentration sont quelques-uns des révélateurs de ces phénomènes.Les facteurs comportementauxLe stressLes symptômes du stress sont très nombreux dans notre société et la relation entre stress et  cerveau a été l’un des champs d’investigation les plus importants de cette dernière décennie. Là encore, SBHI souhaite  promouvoir toutes les initiatives concrètes autour de la prise en charge du stress afin d’en réduire l’impact négatif sur le cerveau. SBHI rappelle que des gestes simples peuvent procurer de grand bénéfice afin de gérer son stress comme la pratique de longues marches ou une activité sportive régulière, écouter ou jouer de la musique, faire du

yoga ou de la

relaxation.L’activité physiqueLa sédentarisation de notre société avec le manque d’activité physique est très souvent associée à un moins bon état de santé général, et à certains dysfonctionnements psychologiques. Il est aujourd’hui prouvé que la pratique régulière d’exercices physiques améliore les fonctions cognitives et les capacités de penser. De nombreuses études ont démontré qu’une activité physique régulière permettait de rester concentré, d’augmenter sa mémoire et de diminuer son état de stress (comme vu dans le chapitre précédent).  Ici également SBHI recommande la pratique du sport, ou bien la marche une demi-heure par jour comme le recommandent de nombreuses études. Il suffit de commencer par quelques minutes quotidiennement et d’augmenter progressivement de 5 ou 10 minutes chaque jour.La nutritionIl faut ici envisager cette question selon un double angle : d’un côté regarder la quantité d’aliments riches et gras bien souvent excessive et conduisant au phénomène d’épidémie d’obésité, de l’autre se pencher sur la qualité nutritionnelle des aliments ingérés. D’autre part, des recherches récentes sur le sujet ont démontré que sans une nutrition équilibrée, le cerveau ne peut pas se développer correctement ni se maintenir en bonne santé. Ainsi de nombreux nutriments comme la choline (jaune d’œuf, foie, graines germées) et la DHA (acide

oméga 3 que l’on trouve dans le lait maternel) sont utiles au premier développement du cerveau. Mais l’entretien nutritionnel du cerveau dépend de bien d’autres substances : protéines, vitamines C et antioxydants… et surtout d’un bon équilibre. Les antioxydants et les acides gras essentiels sont aussi importants pour la protection des cellules et la prévention du vieillissement.Une grande enquête sur les attentes de la populationEnfin, le SBHI lance en même temps une grande enquête afin de mieux évaluer les connaissances et attentes de la population en ce qui concerne la santé du cerveau. Vous pouvez participer à cette enquête (en français) en vous y rendant sur le lien :

http://survey.sustainable-brainhealth-institute.com/index.php/122257Click Here: Putters

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